Partager cet article :

Echos de campagne.
Souvent délaissées au profit des régionales, les élections départementales de la Loire viennent de faire l’objet d’un débat co-organisé par France Bleu et le Progrès en présence des quatre principaux chefs de file.

De son côté, le site IF Média Saint-Etienne attaque une mini-série sur les principales formations engagées dans ces mêmes départementales  . Le premier acte est consacré à la Loire en commun qui regroupe les principaux acteurs de la gauche. Une union
qui ne concerne toutefois pas 8 cantons. Après presque 70 ans de gouvernance à droite, on voit mal la gauche renverser la table dans un pays en pleine droitisation. Pour autant, la violence n’est pas acceptable et la Loire en commun proteste contre des agressions anonymes et insupportables apposées sur une de ses affiches à Saint-Just-Saint-Rambert. De leur côté, les JAM, les jeunes avec Macron d’Audrey Lyonnet sont très actifs sur le terrain pour soutenir les quelques candidats marcheurs aux départementales.

De son côté, Gaël Perdriau, qui a les yeux fixés sur les présidentielles de  2022, se réclame du « gaullisme social ». Il a donc choisi, le 18 juin, pour inaugurer une statue du général de Gaulle dans l’escalier d’honneur de l’hôtel de ville de Saint-Etienne. La mairie va aussi accueillir une exposition sur l’homme du 18 juin ainsi qu’une conférence.

Grogne sociale à Saint-Etienne.
Ce vendredi 18 juin, les clients des magasins Auchan de Villars et de Centre deux Saint-Etienne risquent de se heurter à des portes closes.
Les syndicats du personnel de la grande enseigne appellent à la grève car ils redoutent des licenciements. Ils sont légitimement inquiets par une extension imaginable des caisses automatiques. Du côté des territoriaux CGT de la ville de Saint-Etienne ont manifesté hier pour la cinquième fois pour protester contre de nouveaux horaires de travail applicables au premier janvier 2022. Sans réponse de la mairie, les syndicats restent mobilisés face à une commune sans directeur des ressources humaines et après un changement d’adjoint au personnel . De nombreux cadres « remerciés » ne sont toujours pas remplacés.

Friches industrielles à Rive-de-Gier.
L’entreprise de verrerie Duralex a longtemps occupé le paysage urbain d’entrée ou de sortie de la ville de Rive-de-Gier avec ses bâtiments et sa monumentale cheminée. Depuis, le 16 juin, la déconstruction de ce quartier déserté a débuté. Mais, il faudra plusieurs mois pour faire disparaître ces verrues du paysage urbain en raison de la proximité de la voie ferrée et de l’autoroute A 47. Le site s’étend sur quelques 27 hectares qui devront aussi faire l’objet d’une dépollution confiée à l’opérateur spécialisé EPORA. Il appartiendra ensuite à la commune et à la Métropole d’envisager un projet urbain.