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Le Journal du Dimanche publie ce jour sa deuxième édition du palmarès des « villes et villages où l’on vit le mieux ».
Le palmarès juge les 34 837 communes de France métropolitaine à partir de 183 critères objectifs, tirés des données publiques publiées tout au long de l’année par l’Insee. Ces critères objectifs sont organisés selon huit catégories dont le poids dans le classement a été pondéré après que les Français les ont classées selon leur importance.
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Parmi les principaux indicateurs, figurent notamment la question des transports et de l’accès aux soins, la sécurité, la situation des écoles, la fermeture de commerces, l’inauguration d’équipements, l’évolution du taux de chômage, mais aussi la couverture en haut et très haut débit du territoire…
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Si cette dégringolade devrait appeler la majorité municipale, qui dirige la ville depuis 2014, à plus d’humilité dans la communication « façon méthode Coué » autour de la qualité de sa gestion et de ses réalisations, force est de constater que la plupart des métropoles stagnent tandis que les villes de taille moyenne parviennent à tirer leur épingle du jeu par la qualité de vie qu’elles sont en capacité d’offrir à leur habitants. De quoi remettre en question le dogme du « Big is Beautiful ».
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Une telle chute constitue à n’en pas douter une sérieuse invitation à replacer au cœur des politiques publiques municipales la question centrale de la qualité de vie à Saint-Etienne, plutôt que celle des sondages de la présidentielle…
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Au-delà de la gestion de la crise sanitaire, nos quartiers sont en proie à d’importantes difficultés qui nécessitent la totale mobilisation de tous les acteurs municipaux. Cela commence bien entendu par celle des agents de la Ville qui doivent se sentir considérés, valorisés et respectés plutôt qu’être maltraités, afin de pouvoir donner le meilleur d’eux-mêmes au service de l’amélioration du cadre de vie à Saint-Etienne.