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Le tourisme d’affaires redémarre à Saint-Etienne.
En matière d’événementiel, la préfecture de la Loire a des atouts avec de nombreux équipements et des tarifs hôteliers abordables sans compter la réputation d’accueil du Stéphanois moyen. Après la crise sanitaire dont nous espérons sortir, l’office du tourisme de Saint-Etienne Métropole nous donne quelques motifs de satisfaction.
Ainsi, cette semaine, plusieurs journées pleines ont été occupées par le congrès national de la fédération CFDT « communication conseil et culture ». Dans la foulée, la ville accueillera l’assemblée générale des Pupilles de l’enseignement public et fin juin ce sera le congrès national de la JCE, la jeune chambre économique présidée par une Stéphanoise. Notons encore une réunion de l’association nationale des étudiants en médecine qui se déroulera à la faculté de médecine de Saint-Etienne. L’office du tourisme de Saint-Étienne Métropole se félicite de cette reprise.

Echos de campagne.
Gaël Perdriau fait actuellement les marchés avec les candidats de sa majorité municipale qui se présentent aux élections régionales ou départementales. Le maire de Saint-Etienne a jugé « odieux » les récents propos du leader de la France insoumise. Il ajoute ce commentaire sévère : « que penser du silence des candidats de la Loire en commun ? » « Toujours solidaires de leur partenaire LFI ? » « Silence complice » « Une alliance encombrante » « Pierrick Courbon, Régis Juanico et les autres ? »

Un « patriote candidat ». Le parti des Patriotes de Florian Philippot, ex-numéro deux du Rassemblement national est, comme le MNR de Bruno Mégret, quasiment invisible et inaudible . Le canton de Firminy est donc une exception avec, pour les départementales, une candidature RN et une autre des Patriotes avec l’ancien conseiller municipal, Jean-Paul Valour qui affichait une certaine complicité avec l’ancien communiste Marc Petit.

Cure d’amaigrissement à la Banque de France.
Une centaine de succursales de la célèbre institution réparties sur tout le territoire national sont actuellement en vente immobilière. La
vieille institution disposait d’un maillage territorial très important. Pour faire des économies, la Banque de France disparaît progressivement de certaines villes préfectures comme Moulins dans l’Allier, Privas dans l’Ardèche, ou encore Aurillac dans le Cantal.
L’immeuble de la Banque de France au Puy-en-Velay a récemment été racheté par un promoteur qui va aménager des appartements de bon niveau.

A Roanne, la Banque de France occupait un immeuble entier de 2400 mètres carrés en cœur de ville. L’immeuble est vide et l’institution dispose d’un simple bureau dans l’antenne roannaise de la chambre de commerce et d’industrie. On peut légitimement se poser la question sur l’avenir de l’antenne stéphanoise de la rue d’Arcole.