Quand la presse helvétique se penche sur Saint-Etienne

Quand la presse helvétique se penche sur Saint-Etienne.
Le quotidien, le Temps, publié à Genève est l’un des plus importants supports de Suisse Romande. Une sorte de Monde suisse ! Christian Lecomte, reporter, a passé plusieurs jours à Saint-Etienne pour prendre le pouls de la ville. Les premiers Stéphanois qu’il a rencontré étaient des gilets jaunes qui tentaient un retour vers le rond-point de Villars.

Des gens en détresse sociale et dont les votes vont de Marine Le Pen à Mélenchon. L’occasion aussi pour le journaliste de préciser que 19% de la population stéphanoise vit en dessous du seuil de pauvreté. Au centre-ville, le reporter a trouvé un habitant qui loue un studio meublé pour 80 euros mensuels. Face à un effondrement démographique, ces tarifs expliquent le repeuplement du centre-ville. L’auteur ironise sur la « ville aux sept collines » dont le Colisée est le centre commercial Steel L’auteur a ensuite arpenté le centre-ville avec ses boutiques « cassées, fermées taguées ». Un centre ville que Pierrick Courbon, leader de l’opposition qualifie de « désert de Gobi ».

Une ville en plein déclin avec un maire LR en train de rejoindre très discrètement la Macronie en visant un fauteuil de ministre. Avec un club de football en pleine dérive ! Et une mairie qui sur communique sur les atouts de la cité !

Vivre le partage.
L’inclusion des personnes handicapées dans la cité est une bagarre que plusieurs associations mènent avec courage. C’est le cas de l’ADAPEI qui aborde avec courage des thèmes longtemps cachés comme la sexualité des personnes handicapées. C’est aussi un combat que mène une autre association, l’APAJH.

Avec la cinémathèque de Saint-Etienne, cette association organise, le 7 avril à 19h à la cinémathèque de la rue Gouttebarge une soirée débat. Après la projection de deux documentaires, les militants ouvriront une discussion avec le public sur les thèmes suivants : la vie intime, affective, sexuelle, la convention de l’ONU sur les droits humains. L’universitaire Jennifer Fournier, abordera la question de l’accompagnement.

Pompiers humanitaires français. Un premier bilan ukrainien.
Dès l’invasion de l’Ukraine par l’armée russe, cette association stéphanoise a mené une première mission d’évaluation des besoins sur le territoire envahi. Après cette première prise de contact, durant un mois, les pompiers humanitaires français ont été présents 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. En tout, 60 militants, médecins, infirmiers, logisticiens, psychologues se sont dévoués corps et âmes auprès des enfants, des femmes, des personnes âgées.

Ce sont pas moins de 1200 personnes qui ont été secourues au cours de cette « mission des pompiers d e la paix ». Cette première phase est achevée mais le programme Ukraine se poursuit dans un pays ravagé par la violence de l’occupant.

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