Maurice Vincent voit la NUPES s’imposer sur Saint-Etienne

Maurice Vincent analyse le premier tour des législatives.
Ancien maire socialiste de Saint-Etienne, Maurice Vincent suit de près la vie politique stéphanoise. La première conclusion qu’il tire du vote du 12 juin est celui de l’inconscience de nos concitoyens qui choisissent l’abstention. Dans la foulée de ce premier constat, il déplore la progression continue de l’extrême droite dans le Gier, l’Ondaine et Saint-Etienne.

Sans Reconquête, le RN aurait obtenu des scores supérieurs. Sans les amis de Zemmour, la NUPES ne serait pas imposée dans la première circonscription. Il juge également avec sévérité l’échec relatif de la majorité présidentielle coupable, selon lui, d’une droitisation continue durant le premier quinquennat. En ce qui concerne la NUPES, il relativise son score qui reste inférieur aux voix de gauche à la présidentielle. En conclusion, il voit la NUPES s’imposer sur Saint-Etienne.

L’UDI Loire choisit Jean-Michel Mis.
Le président départemental de l’UDI Loire, Lionel Boucher, appelle les électeurs à s’engager contre l’extrême gauche radicale. Dans un communiqué commun, les quatre élus municipaux stéphanois souhaitent qu’aucune voix centriste ne manque au député sortant de la deuxième circonscription, Jean-Michel Mis. Le quatuor d’élus estime que le parlementaire, avec lequel ils ont fait une photo commune devant la mairie, a des qualités de tempérance, de modération et d’efficience .
Ils souhaitent ardemment que la politique d’extrême-gauche de Jean-Luc Mélenchon ne s’impose pas sur Saint-Etienne.

Quentin Bataillon sur le pont.
Candidat de la majorité présidentielle dans la première circonscription, Quentin Bataillon aborde le second tour en tête. Le jeune candidat diffuse massivement son tract Dans celui-ci, il explique ce que seraient les conséquences d’un vote NUPES.

Et de citer quelques exemples : l’isolement de la circonscription, le désaveu de la police , la hausse des impôts, la sortie du nucléaire, la baisse des pensions. S’il est élu, le candidat promet d’être dans la proximité. A cinq jours du vote, il enregistre de nouveaux soutiens locaux comme celui de Jordan da Silva, maire de Villars, de Pascale Fedinger, candidate PRG, d’André Mounier, ancien président de la CCI sans compter les soutiens nationaux dont celui d’Elisabeth Borne et de plusieurs ministres.

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