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L’UPL se structure.

Depuis la dernière et périlleuse réélection de Georges Ziegler à la présidence du conseil départemental de la Loire, la droite se structure malgré la très faible représentation de la gauche avec seulement trois cantons.
Jusqu’ alors, l’union pour la Loire n’était qu’un slogan électoral peu usité. Depuis cette dernière élection, l’UDI a totalement été été éliminée de la majorité départementale.
Celle-ci est essentiellement LR et divers droite. L’union pour la Loire vient de se doter d’une véritable gouvernance politique par arrondissement.
Le Roannais est représenté par Antoine Vermorel, dauphin d’Yves Nicolin et jeune LR. Le Forez à pour dirigeante Sylvie Bonnet, suppléante du député LR, Dino Cinieri, proche conseiller de Laurent Wauquiez.
Pour le Stephanois, c’est le maire trentenaire de Villars, Jordan da Silva, disciple de Paul Celle, qui dirige. Un changement de cap qui n’est pas sans signification en direction du très paisible président départemental.
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Quelle politique du handicap à Saint Étienne Métropole ?

Dans le domaine du handicap, la ville et son agglomération conduisent des actions mutualisees. Delphine Jusselme, adjointe au handicap, prend en compte la transversalité. Une commission municipale spécifique rassemble 36 mem resdans cinq collèges. Le budget est de 3,35 millions d’euros destinés à des travaux d’accessibilité dans les établissements recevant du public ainsi qu’à l’installation de feux tricolores spécifiques à certains carrefours. Dès le prochain mois de septembre, le conseil municipal sera traduit en langue des signes. Du côté Del  la métropole, près de 8% des employés sont en situation de handicap.
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Polémique sur l’action française.

Ce vieux parti royaliste d’extrême droite à survécu aux années trente et existe encore. Chaque été, depuis dix ans, il organise pour ses jeunes militants un cam d’été d’une semaine avec séances de sport, sorties et formation politique. La semaine se déroule dans un domaine de Parigny et accueille 250 militants.
Une présence qui émeut la conseillère municipale socialiste, Brigitte Dumoulin, qui redoute le prosélytisme. Ce que récuse le patron du château comme les organisateurs qui évoque une manifestation purement interne. Même si en 2020,des tracts avaient été diffusés aux riverains.