Les crassiers à l’honneur pour la Sainte-barbe

Les crassiers à l’honneur pour la Sainte-barbe.
L’ancienne cité minière de Saint-Etienne continue à célébrer la fête des mineurs, le 3 décembre, jour de la Sainte-Barbe. Jadis, le monde minier se réunissait et un cortège se dirigeait dans la ville en direction de la colline des Pères. Cette année, le public est invité à se retrouver, le 3 décembre à 18h30, devant la cathédrale Saint-Charles.

Une heure après, le défilé s’ébranlera en direction du puits Couriot où un feu d’artifice est prévu à 20 heures. Cette décentralisation urbaine de la fête est une initiative de Lionel Boucher, maire adjoint à l’animation.

Régis Juanico et la sextape stéphanoise.
L’ancien parlementaire n’a jamais caché son aversion pour le maire de Saint-Etienne. L’élu, qui aurait pu écrire pour le Canard Enchaîné, a récemment commenté en termes choisis le récent conseil municipal au cours duquel le maire a refusé toute démission après les récents articles censurés de Médiapart.

Pour l’ancien député, « le mensonge, la calomnie et le chantage sont les valeurs centrales de la méthode politique abjecte de Gaël Perdriau’. On peut difficilement être plus clair.

Après le conseil municipal du 28 novembre, l’élu départemental donne son sentiment sur l’indemnité municipale de licenciement de l’ancien directeur de cabinet du maire. Il revient sur les propos enregistrés de ce dernier où il revendique un esprit criminel sans foi ni loi..

Pour conclure : »20 000 euros de la collectivité pour solde de tout compte de ses turpitudes, de ses mauvais et déloyaux services en quelque sorte ». La suite au prochain épisode. Peut-être après le verdict du tribunal de Paris sur la censure de Médiapart.

Déficit de la Cité du design.
Alors que le président Marc Chassaubéné multiplie les audits, les élus verts métropolitains viennent de publier un communiqué précis et documenté sur la gestion de cet Établissement Public de Coopération Culturelle présidé par ce même Marc Chassaubéné, ami et successeur de Gaël Perdriau à ce poste.

Les élus verts rappellent l’énorme déficit de cette institution, la gestion opaque de sa filiale commerciale et le rôle des présidents élus. Ceux-ci n’ont pas réagi à une alerte de la cour des comptes. Pour les élus, la solution la plus simple consiste à choisir un bouc émissaire et de tout mettre sur le dos du directeur Thierry Mandon qui a travaillé pour eux durant quatre ans.

Celui-ci sortira sûrement un jour du silence. Il est d’ailleurs fort probable que le sujet se trouve sur la table du prochain conseil métropolitain. du 8 décembre.