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Opération « fresque du climat » à Saint-Etienne.
Un peu partout dans le monde, cette initiative vise à informer et former des citoyens sur l’évolution climatique. Les associations environnementalistes dispensent des cours documentés et illustrés à partir des rapports du GIEC qu’elles contribuent à vulgariser.

Dans la Loire, c’est le collectif d’associations CTC 42, collectif pour une transition citoyenne, qui se charge de l’organisation. Les conférences ont lieu le mercredi soir à 18h30 au Bar de l’Aube, 61 rue Antoine Durafour à Saint-Etienne. Plus de renseignements sur le contenu sur le site www.ctc-42.org

Collection de labels à Saint-Etienne.
L’actuelle majorité municipale adore collectionner ces distinctions qui permettent une couverture médiatique et une communication. Mais, tous les labels décrochés par la ville sont loin d’être flatteurs. On peut citer celui des déplacements cyclables avec de véritables aberrations.

Plus récemment, la ville vient d’ obtenir des notes bien médiocres dans le classement des villes « marchables » établi par le collectif d’associations « place aux piétons ». Peu médiatisé, le dossier a cependant attiré l’attention d’Isabelle Dumestre, présidente du groupe d’opposition Saint-Etienne Demain. Dans un classement de A à G, Saint-Etienne obtient E. La ville se contente de 8 sur 20 pour la sécurité des piétons, de 10 sur 20 pour les équipements et d’un peu flatteur 5 sur 20 pour l’importance donnée aux déplacements piétons.
Isabelle Dumestre a bien l’intention de faire des suggestions. Peut-être lors du conseil municipal du 27 septembre avec 97 points à
l’ordre du jour.

http://www.gillescharles.fr/saint-etienne-dans-les-trefonds-du-classement-dans-le-premier-barometre-des-villes-marchables/

Saint-Genest-Malifaux mobilisé contre un CEF.
Depuis la décision gouvernementale d’implanter un centre éducatif fermé dans la commune pilatine, un collectif d’habitants s’est constitué pour s’opposer au projet. Ce collectif est soutenu par quasiment tous les élus locaux du territoire qui estime que le lieu n’est pas apte à accueillir un tel équipement. De nouveaux dispositifs de concertation sont prévus. Il y a quelques années, le projet de construction d’une maison d’arrêt avait soulevé la réprobation des habitants et de la mairie, entraînant le renoncement de l’Etat.