700 habitants supplémentaires à Saint-Etienne

Avec plus de 700 habitants supplémentaires, la préfecture de la Loire atteint les 175 792 habitants.

Chasse à Lorette.
Pendant cette trêve des confiseurs, où l’actualité tourne au ralenti, les gazettes peuvent remercier Gérard Tardy, maire de Lorette et doyen des maires de la région. Celui-ci est à l’origine d’une vraie polémique suite à un arrêté municipal autorisant les chasseurs à éliminer des chèvres sauvages qui avaient élu domicile dans les allées du cimetière de la commune transformé en terrain de jeu. Agacés par ce voisinage, une partie des habitants a soutenu l’initiative du maire.
Mais ses opposants et des militants animalistes se sont mobilisés et on a failli en venir aux mains. La polémique a même atteint des médias nationaux comme France Info. La préfecture de la Loire a demandé au tribunal administratif d’annuler l’arrêté mais le maire a pris les devant en l’abrogeant.

Augmentation de population à Saint-Etienne.
Pour la huitième année consécutive, l’INSEE, l’institut national de la statistique et des études économiques, enregistre une hausse démographique sur Saint-Etienne. Avec plus de 700 habitants supplémentaires, la préfecture de la Loire atteint les 175 792 habitants. Au cours de cette même période, la population étudiante stéphanoise n’a cessé de croître en raison de la modestie des loyers locaux dans une ville où les logements vacants se comptent par milliers. Le maire LR, Gaël Perdriau, vient de publier un communiqué enthousiaste allant même jusqu’à vanter « la sécurité publique » dans une commune qui collectionne les faits divers sordides. Le maire conclut son propos par « une grande espérance ». Un grand morceau de lyrisme !

Une mini forêt expérimentale à Saint-Chamond.
La municipalité saint-chamonaise expérimente actuellement la méthode japonaise MIYAWAKI dans un petit terrain de 300 mètres 2 proche de la gare SNCF. Il s’agit de planter avec densité des arbustes pour lutter contre le changement climatique. La densité de plantation permet d’introduire une sélection naturelle qui permettra de conserver seulement les espèces résistantes. Dans un deuxième temps, d’autres sites du centre ville pourraient accueillir ces mini-forêts urbaines et contribuer à verdir la ville.

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