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Quand le candidat Perdriau parle dans les médias nationaux.
Après une tribune du Monde que plusieurs analystes politiques ont classé à gauche, Gaël Perdriau était vendredi l’invité d’Apolline de Malherbe dans la matinale radio et télé de RMC pour commenter le calendrier présidentiel de déconfinement. Comme à chaque fois qu’il est invité par un média national, le maire LR de Saint-Etienne a usé la quasi-totalité de son temps de parole à « flinguer » le chef de l’Etat.

Tour à tour, le maire stéphanois a déploré un président qui n’a pas su gérer les crises successives du quinquennat. Le président n’a pas su gérer la vaccination et le dépistage. Étonnant quand on sait que les deux campagnes massives de dépistage organisées à Saint-Etienne n’ont séduit qu’un faible pourcentage d’habitants. La journaliste a rappelé en fin d’entretien que Saint-Etienne avait le troisième plus élevé taux d’incidence de France.

Pour se départager de ses rivaux dans la campagne présidentielle, Gaël Perdriau va devoir s’imposer dans le « départage ». MM Lisnard et Barnier vont tous deux sortir un livre dans les prochains jours. Tous deux ont loué des locaux parisiens et embauché des experts. Les deux micro-partis du maire de Saint-Etienne sont en sommeil.

La CGT dans l’action.
Pour ce premier mai, la CGT a prévu deux cortèges à Roanne et Saint-Etienne. Dans cette ville, le syndicat veut jouer la carte de l’humour en proposant un défilé carnavalesque. Un prélude à un second rassemblement prévu, le 4 mai à 11h30 devant l’hôtel de ville de Saint-Etienne.

Ce jour-là, la CGT des territoriaux de la ville appelle les fonctionnaires à une heure de grève et à manifester contre l’annualisation des heures de travail qui est une des conséquences de la mutualisation. Celle-ci est très en retard en raison de la valse permanente des cadres en mairie. Concrètement, la CGT redoute la perte de plusieurs jours de congé et un accroissement des heures de travail alors qu’elle réclame 32 heures. Le syndicat refuse de perdre des acquis. Le conflit intervient après le départ de l’adjointe au personnel, Maître Buffard qui connaissait bien les dossiers juridiques. D’autres mobilisations ne sont pas à exclure.