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Echos de campagne.
Le duo de gauche Fabrice Devesa et Emmanuelle Gicquel, candidats aux départementales, se prononcent clairement contre le cumul des mandats.
S’ils sont élus conseillers départementaux de la Loire, ils s’engagent à ne faire qu’un seul mandat et un de leurs axes majeurs consistera à faciliter la vie quotidienne des personnes à mobilité réduite.
Toujours à gauche, les candidats « Loire en commune » du canton de Saint-Just-Saint-Rambert sont favorables à une poursuite de la mutualisation de plusieurs actions Loire et Haute-Loire.. Ils souhaitent plus de politiques cyclables et une valorisation des espaces naturels et veulent développer le tourisme vert et le soutien à l’agriculture.

Dans le canton de Rive-de-Gier, le duo « majorité départementale » Séverine Reynaud-Bernard Laget, joue la modernité et travaille à l’implantation du premier établissement départemental « centre des savoirs ». Unique en France, cet établissement accompagnera des jeunes vers l’insertion.

Enfin, dans le magazine Zadig, Emmanuel Macron dit avoir été choqué par la tentative d’incendie de la préfecture du Puy qui vient de faire l’objet d’un livre de l’ancien préfet.

Saint-Etienne, ville pauvre !
If Saint-Etienne, site internet pourtant réputé proche de la majorité municipale, se pose la question de savoir si Saint-Etienne mérite son qualificatif de ville pauvre. La journaliste, Cerise Rochet, répond positivement à cette question en s’appuyant sur un arsenal statistique. Les chiffres de l’INSEE se passent en effet de commentaires. Notre consoeur constate que chaque année, la pauvreté progresse inéluctablement chaque année. Les revenus des Stéphanois sont de plus en plus modestes et le taux de pauvreté a augmenté de quatre points en six ans.

En 2012, 21% de la population stéphanoise vivait sous le seuil de pauvreté. En 2018, dernier chiffre connu, le taux est de 27%. Une hausse qui couvre essentiellement le premier mandat de Gaël Perdriau. A l’inverse, le taux des ménages stéphanois imposés a chuté de 15 points en six ans. Et le taux de chômage a grimpé de 5,5% en dix ans.

A Roche-la-Molière, l’eau est un bien précieux.
Depuis 2014, la municipalité rouchonne d’Eric Berlivet mène une politique de préservation de l’eau. Plusieurs puisages ont été effectués à 60 mètres de profondeur en vue d’alimenter les engins de nettoyage du centre technique municipal et pour arroser les stades ainsi que pour nettoyer les outils et la voirie. Parallèlement, des dispositifs de récupération des eaux de pluie ont été mis en œuvre. Et tout récemment, une poche de stockage a été créée en collaboration avec une association de jardiniers. Cette réalisation permet à la ville de disposer d’une réserve de 100 mètres cubes.