Saint-Etienne : Des voeux animés au personnel municipal

Des voeux animés  au personnel municipal.
Hier, 10 janvier, avaient lieu, à la Verrière, les vœux de la mairie de Saint-Etienne à son personnel municipal. Des militants CGT attendaient les invités avec des tracts dénonçant la politique sociale de la municipalité.

Présente, la conseillère municipale d’opposition, Isabelle Dumestre, a déploré le mauvais climat interne né du scandale
politique. En l’absence du maire SE, deux personnes se sont succédé à la tribune : Bertrand Sert, le peu populaire directeur général des services et le premier adjoint, Jean-Pierre Berger.

Une préfète sur le départ.
Ancienne préfète du Gers, actuellement préfète de la Loire, Catherine Séguin, fille de l’ancien ministre Philippe Séguin, va sans doute, selon Le Bulletin quotidien, être prochainement nommée préfète du département de l’Oise.

Quentin Bataillon et la réforme des retraites.
Face à la grogne syndicale qui monte, le député Renaissance de la Loire, Quentin Bataillon, défend les grands principes du projet de loi d’Elisabeth Borne. Il rencontre d’ailleurs, ce matin, la première ministre en compagnie de son groupe parlementaire.

Le parlementaire partage les arguments du gouvernement y compris celui de la durée de cotisation et du temps de travail avec un étalement dans le temps. Le parlementaire apprécie aussi que cette réforme permette aux bénévoles associatifs de bénéficier de trimestres en moins dans le calcul de leurs droits à la retraite.

Les syndicats réformistes pour le dialogue social.
La CFTC, FO et l’UNSA viennent de diffuser un communiqué qui est paru la veille des voeux au personnel municipal, ce 10 janvier à la verrière.

Alors que la CGT manifestait à l’extérieur avec distribution de tract, les autres syndicats donnaient aussi leur point de vue sur la crise qui touche aussi les personnels. Le récent communiqué s’adresse au nouveau directeur général des services apparemment peu adepte du dialogue social .

Pour les syndicats, les personnels sont en souffrance et déplorent des conditions de travail et « une perte de confiance totale vis à vis du maire-président« . les syndicats déclare avoir déclenché le signal d’alarme en vain. et estiment que « la souffrance au travail se généralise ». Et de prévenu en conclusion :
« Nous craignons que les agents les plus en colère tombent dans une forme de radicalité qui sera de votre seule responsabilité ». Gaël Perdriau entendra-t-il ce message ?