Saint-Etienne c’est 175 057 habitants selon l’institut national de la statistique INSEE

il faut rendre Saint-Etienne encore plus belle, encore plus forte, encore plus protectrice, encore plus attractive.

Fin d’année euphorique pour Gaël Perdriau.
Il y a d’abord eu la Saint Gaël marqué par l’annonce de matchs de football à Saint-Etienne en 2024 à l’occasion des jeux olympiques de Paris.

A deux jours de Noël, le maire de Saint-Etienne vient de recevoir un joli cadeau de l’INSEE. Selon l’institut national de la statistique, le chef-lieu de la Loire compte en cette fin d’année 175 057 habitants. Soit une hausse de 500 habitants. Pour Gaël Perdriau, ce chiffre est une démonstration évidente de l’attractivité retrouvée de la ville d’autant que la hausse s’inscrit dans la durée. Pour conforter cette tendance, le maire veut renforcer le bien être social.

Dans un communiqué enthousiaste, il conclut son propos par cette phrase ; « il faut rendre Saint-Etienne encore plus belle, encore plus forte, encore plus protectrice, encore plus attractive« .

Communes de la Loire. La mutualisation progresse.
Lentement mais sûrement, la coopération intercommunale devient une réalité. Dans le Forez, deux petites communes se partagent un DGS, un directeur général des services. Il y a plusieurs années que les maires de Roche-la-Molière et Saint-Genest-Lerpt ont fait l’acquisition d’une balayeuse mécanisée en commun avec répartition de mise à disposition.

La méthode vient de faire des émules à Villars et Saint-Priest-en-Jarez où les deux communes viennent de  de faire l’acquisition d’une balayeuse dernier cri d’un prix de 211 000 euros.
L’engin sera utilisé alternativement par les agents de propreté des deux villes.

Marier olympisme et écologie.
Membre d’une structure nationale de préparation des jeux olympiques et paralympiques de Paris, le député stéphanois Régis Juanico vient de faire part de ses réflexions sur ce sujet aux maires de France. D’une façon générale, le parlementaire souhaite que le coût écologique des événements sportifs soit systémiquement revu à la baisse.

Pour le Stéphanois, la crise sanitaire doit être l’occasion de bâtir « le sport d’après ». Cet effort soit passer par une politique de subventions plus sélective en matière d’environnement. Ainsi, les rallyes automobiles devraient bénéficier de moins d’aides publiques. Et Régis Juanico propose de privilégier le sport nature.