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Rentrée scolaire :  Déjà une classe fermée dans l’Ondaine.
Comme dans beaucoup d’écoles de France, cette rentrée scolaire a été médiatisée. La presse locale a publié abondamment les photos des nouveaux professeurs, principaux et proviseurs. Jeudi, à Roche-la-Molière, le maire Eric Berlivet accompagné du député, Régis Juanico et du conseiller départemental Pierrick Courbon est allé saluer les enfants d’une école maternelle.

Mais, très vite, l’actualité sanitaire a pris le dessus avec la positivité de deux élèves de CM2 de l’école primaire de la Côte Durieux et la fermeture de leurs classes. Toute la journée du vendredi, le maire a dû répondre aux questions des parents, des administrations et de la presse. Ce qui ne l’a pas empêché de visiter cinq assemblées générales à l’occasion de la rentrée associative.

Comment lutter contre l’abstention ?
Catastrophique lors des élections régionales et départementales de juin dernier, l’abstention est devenue un véritable phénomène politique et sociologique surtout lorsqu’elle est assumée . Un tout récent sondage Ipsos sur les présidentielles d’avril prochain indique que 11% des sondés ont déjà décidé de ne pas voter. En 2017, la présidentielle avait battu tous les records d’abstention depuis la naissance de la cinquième république.

Pour tenter de combattre le phénomène, le conseil départemental met en place un outil d’instruction civique sous forme d’une brochure de présentation de l’institution. Alors que le département est plus que jamais condamné à disparaître, la démarche est à la fois coûteuse et inutile.

Une vraie cité de la santé à Feurs.
L’équipe municipale de Jean-Pierre Taite y réfléchissait depuis 2014.
Pour lutter contre un éventuel désert médical, il fallait se montrer ambitieux. La fermeture d’un supermarché sur le Faubourg Saint Antoine a permis de concrétiser le projet. Une partie du vaste espace vient d’être transformé en maison de santé. Commencé en 2020, le chantier d’un budget de 1,6 millions d’euros est terminé. En cette rentrée, les habitants disposent désormais de deux médecins généralistes, d’un cabinet d’infirmières, de kinésithérapeutes, de pédiatres.

La taille du bâtiment permet d’envisager l’arrivée de services sociaux complémentaires comme le CCAS, la CPAM. Et, en plus, l’équipement bénéficie d’un vaste parking.