Rendez-vous avec Ramona Gonzales Grail #Municipales 2020 La Talaudière

Les élections municipales c’est dans quelques semaines, en Mars 2020 très précisément. J’ai donc décidé d’aller a nouveau rencontrer les Maires et candidats qui le souhaitent (contact : gillescharlesinfos@gmail.com).

Aujourd’hui rendez-vous avec Ramona Gonzales Grail qui conduit la liste La Talaudière ensemble, aujourd’hui et demain.  Elue par le conseil municipal pour prendre le relais de Pascal Garrido comme maire, en janvier 2017. En Mars prochain elle souhaite donner une légitimité à son mandat de maire pour les 6 ans à venir. Mme Gonzales Grail souhaite continuer à rendre la commune de la Talaudière  plus belle, et plus agréable à vivre., la rendre encore plus verte.  Voici un long échange a retrouver en vidéo sur la Chaine Youtube

Ce sont les mines de charbon de la Chazotte qui sont à l’origine de la création de la Talaudière. Concédées par ordonnance royale du 13 juillet 1825, les mines ont cessé leur activité le 13 janvier 1968.

Simple hameau de Sorbiers, cité dans les textes depuis 1378, La Talaudière est devenue commune par la loi du 29 février 1872 à partir de hameaux de Sorbiers, de Saint-Jean-Bonnefonds et de La Tour-en-Jarez.

Lorsque le bassin houiller ferme, elle s’engage dans une longue et difficile reconversion économique, avec néanmoins deux atouts de taille : son implantation et la présence d’une importante main d’œuvre ouvrière.

La Talaudière est séparée de Saint-Étienne par le vaste complexe Molina-La Chazotte. Les mines ayant fermé en janvier 1968, La Talaudière connaîtra quelques années économiquement difficiles. Cette zone d’activités de 400 hectares, la plus importante de l’agglomération, voit le jour au début des années 1970 en association avec Saint-Jean. Il s’agit d’une reconversion d’anciennes friches houillères.

Dès 1775, les affleurements de charbon favorisent le « grattage ». Ce charbon est destiné au chauffage domestique et à l’artisanat local (clouteries, forges).

L’année 1804 marque le début officiel de l’exploitation en « fendues ». À partir de l’ordonnance royale de 1825, l’autorisation d’exploiter le charbon est concédée à plusieurs tréfonciers qui créent les Houillères de la Chazotte. En même temps, une concession est accordée à Tézenas du Montcel qui crée la Compagnie des Mines du Montcel-Sorbiers.

 

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