Rendez-vous avec Eric Berlivet #Municipales 2020 Roche la Molière

Les élections municipales c’est dans quelques semaines, en Mars 2020 très précisément. J’ai donc décidé d’aller a nouveau rencontrer les Maires et candidats qui le souhaitent (contact : gillescharlesinfos@gmail.com).

Aujourd’hui rendez-vous avec Eric Berlivet, Maire de Roche la Molière depuis 2014 et qui sollicite un second mandat avec slogan : Agir avec Passion.

Le nom de Roche la Molière apparaît pour la première fois dans une charte du XIIIe siècle. Un document de 1252 fait par exemple mention de Guillelmus de Rocha Moeyr.

« Molière » pourrait se rapporter au terme meule à cause d’un lieu d’extraction de meules situé sur le territoire de cette commune. Le qualificatif de « molière » se rapporterait plutôt à la qualification de l’éperon rocheux sur lequel le château de Roche-la-Molière a été construit : un éperon rocheux en forme de meule. Il pourrait aussi dériver d’un qualificatif de la pierre extraite, un grès houiller, assez meuble. Les travaux les plus récents indiquent que le toponyme « Molière » fait référence à un terrain humide.

Trois actes du XIVe siècle et XVe siècle témoignent de l’exploitation médiévale réalisée à partir de la surface par décaissements du terrain. Le charbon y apparaît comme un combustible précieux dont l’extraction était imposable et soumise au contrôle des seigneurs de Roche, de Saint-Priest et du comte de Forez.

En 1786, René Eustache d’Osmond achète la concession houillère que Armand Joseph de Béthune avait obtenu sur les mines de Firminy et de Roche-la-Molière. Il se heurte à l’hostilité des propriétaires locaux qui entravèrent l’exploitation.

Au XIXe siècle l’expédition se faisait à dos de mulet en direction de la Loire par laquelle il était acheminé vers la façade atlantique via les « rambertes » et la région parisienne par le canal de Briare. La Compagnie des Mines de Roche-Firminy fut nationalisée à la libération et les Houillères de la Loire prirent le relais en 1945. L’activité cesse avec la fin de l’activité du puits Charles en 1976.

Roche a un passé de cité ouvrière bâtie sur la mine et le ruban. En lien avec ces activités, une forte population étrangère s’est installée au début du XXe siècle.

Et c’est aussi la commune de naissance de ma grand-mère qui fêtera ses 99 ans en avril…

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