Rendez-vous avec Christian Bourbon et Laurence Juban #Municipales 2020 Firminy

Les élections municipales c’est dans quelques semaines, en Mars 2020 très précisément. J’ai donc décidé d’aller a nouveau rencontrer les Maires et candidats qui le souhaitent (contact : gillescharlesinfos@gmail.com).

Aujourd’hui rendez-vous avec Laurence Juban et Christian Bourbon qui conduisent la liste « Vivre mieux Firminy » une liste a majorité socialiste et société civile qui veut mener ce combat des municipales 2020 avec un ancien rugbyman.

Faire de la lutte contre les incivilités, l’insécurité avec la tolérance 0, allez chercher des entreprises et des nouveaux commerces, faire de Firminy une ville propre et qui s’embellie voila certains de leurs challenges dans les semaines à venir.

Rendez-vous pour découvrir la liste et les projets le Mardi 18 Février à 19 H à a Bourse du travail de Firminy.

Pour le moment M. Petit n’a toujours pas répondu à mes demandes d’un entretien …à suivre

Le suffixe -acum du nom Firminiacum indiquerait que le lieu ait appartenu, probablement avant le VIIe siècle, à un dénommé Firmin.
La première mention de Firminy (Firminiaco) apparaît en 971 dans une charte de Conrad le Pacifique, roi de Bourgogne où sont énoncées les possessions reconnues à l’abbaye de l’Île Barbe. Ainsi, il est probable que le territoire connu alors sous le nom de la Celle Saint-Martin de Firminy fut donné à l’abbaye avant le Xe siècle, en une date et dans des circonstances inconnues.
Au milieu du Xe siècle, une église et un prieuré s’établirent grâce à la générosité des seigneurs voisins. Un texte de 1168 reconnaît Humbert prieur de Firminy. Et dès 1183, on trouve dans les archives, la trace de l’église Saint-Pierre.
Sa tradition de foires, marchés forains et primeurs remonte au Moyen Âge où elle était déjà une ville active de par sa situation géographique avantageuse aux confins de l’Auvergne sur la grande route de Lyon au Puy-en-Velay.
La commune exploite à ciel ouvert de la houille dès le XIIIe siècle.
Vers 1460, pendant la guerre de Cent Ans, les Anglais séjournent au prieuré ; les routiers tard venus et autres bandes de mauvais aloi prélèvent un lourd tribut sur la population ; les seigneurs du voisinage, le comte du Forez lui-même, pillent l’abbay. Pour se défendre, Firminy s’entoure de murailles de sept mètres de hauteur, percées de deux portes fortifiées, dont l’une subsistera jusqu’en 1967.
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