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Les AMAP s’alarment du couvre feu.
Alors que le couvre-feu à 18 heures se généralise, le réseau des AMAP, qui propose des produits paysans locaux en vente directe s’inquiète.
Notre région Auvergne Rhône-Alpes comprend quelques 300 structures AMAP, ce qui représente quelques 60000 consommateurs et quelques 800 paysans. La Loire est depuis longtemps bien familiarisée avec cette filière puisqu’on y compte 25 AMAP et 100 paysans pour desservir 5000 consommateurs. Un couvre feu à 18 heures crée une véritable inquiétude alors que la plupart des livraisons s’effectuent après le temps de travail. Le mouvement AMAP de la Loire demande au gouvernement une dérogation pour permettre la survie de ce mode de production et de consommation.

Une robe noire pour Jean-Michel Mis.
A l’issue d’un vote secret, le député LREM stéphanois, Jean-Michel Mis vient d’être élu à l’unanimité juge suppléant à la cour de justice de la République. Cette instance juridique chargée de juger les gouvernants accusés de diverses fautes, crimes et délits, comprend un collège de 15 parlementaires, députés et sénateurs et trois magistrats professionnels membres de la cour de cassation. Le député ligérien s’est dit très honoré par cette promotion. Il sera très vite dans le bain judiciaire puisque dès la semaine prochaine s’ouvrira le procès du scandale de Karachi avec un inculpé célèbre en la personne de l’ancien premier ministre, Edouard Balladur.

Plan de relance.
Les initiatives se multiplient dans les départements de Loire et Haute-Loire pour combattre les effets de la crise économique née du contexte sanitaire. Depuis quelques jours, une jeune ingénieur des ponts et chaussée, Raphaelle Korotchansky vient d’être nommée sous-préfète à la relance au Puy-en-Velay. Cette haut fonctionnaire doit travailler sur deux thématiques : l’écologie et l’aménagement du territoire dans le cadre du plan de relance du ministre Bruno Le Maire. Toujours en matière de relance, les métropoles de Lyon et Saint-Etienne vont travailler ensemble dans le cadre du programme « territoires d’innovation ». Un budget de 200 millions d’euros est accordé à ce projet managé par l’ancien adjoint à la culture, Marc Chassaubéné.