Les politiques à la manœuvre dans l’affaire « Sextape et Cie »

Sextape stéphanoise : Les politiques à la manœuvre, suite du feuilleton a tiroirs…

Pour le scandale des détournements de fonds associatifs, la députée LFI souhaite que la préfecture en appelle à la chambre régionale des comptes. Laquelle avait déjà enquêté sur le salaire plus que confortable du directeur de cabinet. Sur le même sujet, l’adjoint au maire, Marc Chassaubéné, vice-président de Métropole et président de la Cité du design s’est exprimé dans deux médias.

Cet ancien journaliste culturel a écrit durant plusieurs années dans l’ édition stéphanoise du Petit Bulletin. Comme un malheur n’arrive jamais seul, la direction lyonnaise du Petit Bulletin est au centre d’un scandale social largement relayé par la presse spécialisée dans les médias.

Récemment, alors que Gaël Perdriau était susceptible de s’intéresser aux sénatoriales de l’an prochain, c’est Marc Chassaubéné qui l’aurait remplacé à la mairie. Sur la sextape, l’adjoint, qui a signé les délibérations sur les subventions, a tenté de donner des explications sur l’affaire AGAP.

Dans la foulée, cet élu suffisant a été abondamment moqué sur les réseaux sociaux.
Les élus socialistes ont à nouveau adressé une lettre au maire portant sur les conditions de tenue du conseil municipal du 26 septembre. Les amis d’Isabelle Dumestre et Pierrick Courbon souhaitent un vrai débat de politique générale et aussi sur la gouvernance municipale. Ces élus demandent à la ville de se porter partie civile dans l’affaire de détournement de fonds publics.

Ils demandent la mise à l’écart du directeur de cabinet et au minimum sa suspension, notamment après ses derniers propos médiatiques . Ils mettent en garde le maire contre la tentation d’organiser un conseil à huis clos. Et, enfin, ils demandent une deuxième salle avec sono pour le public.

 

Le premières fractures dans la majorité municipale

 

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