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Le Puy en Velay et ses trésors voici une nouvelle invitation à la découverte.

Si depuis le jeudi 1er juillet, la 5e saison de Puy de Lumières à débuté et éclaire avec ses 9 sites emblématiques sublimés par des scénographies Lumières le Puy en Velay. Moi le petit stéphanois qui a vécu une année au Puy en Velay, j’ai décidé d’aller interroger les protagonistes de ce territoire alti-ligérien, ou la madone est son symbole.

J’ai décidé de m’intéresser à 4 thèmes :

Tout d’abord comme chaque samedi faire le tour de son marché avec tous ses marchands locaux et ses produits du terroirs, comme la ferme Archer qui fabrique des pates made in Haute-Loire. –http://www.velay-attractivite.fr/la-ferme-archer-fabrique-des-pates-artisanales-en-velay– une entreprise familiale située à 800 mètres d’altitude, à Chambeyrac, sur les hauteurs de la commune de Polignac. La ferme Archer / Archer Céline et Cédric Chambeyrac – 43000 Polignac Tél. : 07 70 35 75 74

Puis à la maison historique de la lentille verte du Puy, pour une rencontre passionnante avec Clémence de la maison « Sabarot ». C’est en 1819 que Jean-Pierre Sabarot à acheté un moulin a Brives-Charensac, et ainsi que débute la belle histoire de la marque Sabarot. Tout d’abord une activité de meunerie, puis rapidement celle du décorticage de l’orge et l’avoine. C’est en 1900 que l’entreprise familiale se lance dans le triage et conditionnement de la lentille verte du Puy. Pour faire court en 1998 Sabarot déménage à Chaspuzac sur les terres de la lentille et devient leader europeen dans le conditionnement des escargots.

Après un bon plat de lentille une bonne Verveine s’impose, et au Puy le Nom que l’on retrouve au 4 coins de la villes c’est « Pagès ». La il faut retourner en 1859 pour qu’un herboriste de génie crée cette célèbre liqueur, la recette originelle est restée la même. Un mélange de plantes, d’herbes et d’épices, de nombreux secrets et durant les 18 mois d’élaboration de cette recette, le vrai secret c’est que tout est réalisé au Puy en Velay. Aujourd’hui pour deguster et voir l’exposition il suffit de se rendre en plein cœur du Puy en Velay au 29 de la place du Breuil.

On ne peut pas repartir du Puy en Velay sans conter l’histoire de la dentelle, avec un petit café à la brulerie également, répertoriée dans l’Inventaire du patrimoine culturel immatériel français, Elle prend ses racines au xve siècle, Le Puy-en-Velay était alors à cette époque là un haut lieu de pèlerinage de la chrétienté. La ville attirait également de nombreux commerçants et colporteurs, ce qui permit l’essor de la dentelle. L’enseignement de la dentelle est alors confié aux béates, congrégation chargée de l’éducation religieuse des enfants. Elles assistaient les prêtres des paroisses dans leurs tâches.

La dentelle du Puy est célèbre pour son point dit Cluny, c’est une dentelle à fils continus exécutée avec des motifs géométriques, agrémentés de points d’esprit. Plus d’infos avec Morgane de l’Atelier Conservatoire National de la Dentelle du Puy-en-Velay…