Le mensonge au cœur du système Perdriau

Communiqué du groupe « Saint-Étienne Demain » Publication des dernières révélations de Mediapart : le mensonge au cœur du système Perdriau.

Publication des dernières révélations de Mediapart : le mensonge au cœur du système Perdriau

Nous venons d’apprendre la décision du tribunal judiciaire de Paris de mettre un terme à la censure sans précédent qui avait frappé le journal Mediapart, tentant de divulguer de nouvelles informations sur le système Perdriau.

La juge à l’origine de la décision vient en effet de se rétracter à la lumière de la pleine connaissance de la réalité de la situation. Elle déclare ainsi avoir fondé sa décision initiale sur de la « rétention d’informations » et un « défaut d’information », orchestrés par l’avocat de M. Perdriau. Gaël Perdriau se voit ainsi condamné à verser 9 000 euros à Mediapart !

Suite à cette nouvelle décision, Mediapart a pu – après 12 jours de censure – publier enfin son article. Nous y découvrons avec effarement les propos paranoïaques et le comportement maladif d’un homme coutumier des attaques en-dessous de la ceinture.

Aux antipodes de ses belles intentions, affichées dans son plan de mandat au chapitre des « valeurs de la République », soi-disant pilier de son action municipale, nous constatons que M. Perdriau est profondément homophobe.

La confusion qu’il opère volontairement entre homosexualité et pédocriminalité est caractéristique de cette haine fondée sur l’orientation sexuelle. L’article de Mediapart met en lumière cette homophobie quasi institutionnalisée au sein du cabinet du maire, dont nous avions déjà eu un aperçu avec le futur ex-directeur de cabinet.

Avec les propos tenus à l’encontre de Laurent Wauquiez, force est de constater que M. Perdriau ne recule devant rien, y compris la plus abjecte des diffamations, pour salir ses contradicteurs. Il devra en répondre devant la Justice puisque la victime déclare désormais vouloir le poursuivre pour diffamation.

Le premier magistrat de la 13ème ville de France est à nouveau au cœur d’une sordide affaire. Combien en faudra-t-il de plus pour qu’il accepte de ne plus entacher le nom de Saint-Etienne et qu’il démissionne enfin ?

  1. Perdriau est aujourd’hui contraint de reconnaître que cette violente charge à l’encontre du Président de la Région est infondée.

Qui peut encore faire confiance à un maire qui reconnaît utiliser le mensonge comme un outil politique ? Si Gaël Perdriau est capable de tels mensonges à l’encontre de ses propres amis politiques, combien d’autres en assène-t-il à chaque conseil municipal ?