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Une ONG stéphanoise en banlieue de Liège.
Les inondations catastrophiques d’Allemagne et de Belgique ont déjà entraîné la mort de respectivement 133 personnes et de 20 autres. Et, ce bilan n’est hélas pas définitif tant le nombre de disparus est élevé. Dès le début de la catastrophe, l’ONG stéphanoise, PHF, pompiers humanitaires français, a créé une cellule d’urgence pour se tenir prête à intervenir.

Cette ONG est déjà intervenue dans de nombreuses situations d’urgence aussi bien en Indonésie qu’en république de Centrafrique. En coordination avec la sécurité civile belge, une mission de cinq volontaires est partie sur place avec un véhicule contenant du matériel de survie et de la nourriture. La mission est dirigée par Gilles, un vétéran des missions extérieures.
Deux autres volontaires pourraient prendre le chemin de la Wallonie si nécessaire.

2- Casino se déploie dans le solaire.
Depuis l’année 2007, le groupe stéphanois de grande distribution a créé Green Yellow, une filiale spécialisée dans l’énergie solaire.
Depuis cette date, la filiale a réalisé 1,9 milliard d’investissement.
En France, l’entreprise a déjà réalisé plusieurs installations et son énergie verte se veut 15% moins chère que celle produite par les entreprises traditionnelles. Parmi les réalisations du groupe, on peut citer l’électrification du circuit automobile de Magny Cour ou encore celle de l’aéroport Roland Garros de l’île de la Réunion.

En septembre prochain, Green Yellow va s’attaquer à un projet ambitieux pour le compte de Saint-Etienne Métropole. La filiale solaire vient aussi de signer un accord avec Franprix, l’enseigne haute de gamme de Casino, non présente à Saint-Etienne mais à Lyon.

3 – Les ambitions de la French Tech Lyon Saint-Etienne.
Cette structure commune aux deux métropoles vise à réunir des start up du territoire dans des projets nationaux voire internationaux. La présidente de cet organisme est une jeune femme dynamique, Emilie Legoff. Elle souhaite aujourd’hui jouer la carte du rapprochement des grandes entreprises avec les start up et elle souhaite mettre en place un sommet européen pour la French Tech Lyon Saint-Etienne.

Si cette étape fonctionne, elle pense déjà à un sommet mondial pour la même entité. Celle-ci vient d’enregistrer une adhésion importante avec l’arrivée du MEDEF AURA. Si la coopération universitaire entre Lyon et Saint-Etienne est en panne depuis l’échec du projet de fusion, il n’en est pas de même dans le numérique.