Gilles Artigues jette l’éponge…

Première circonscription. Quelle solution à gauche ?
Hier soir, le conseil national du parti socialiste a entériné l’accord électoral passé avec la France insoumise. Cet accord radical pose question à l’intérieur de l’ancien parti de gouvernement qui garde toutefois un ancrage territorial important. On peut imaginer que dans nombre de régions, des voix discordantes vont se faire entendre.

Déjà, la populaire Carole Delga,  la mieux élue des présidents de région, a annoncé qu’elle allait soutenir des candidats dissidents.

Elle ne sera pas la seule. Dans cette première circonscription, le candidat retenu, pour toute la gauche, est le Vert Olivier Longeon. Les qualités de ce militant ne sont absolument pas en cause, mais sur ce territoire, c’est indéniablement Pierrick Courbon qui coche les cases des dossiers et de la présence locale. Comment vont réagir les socialistes locaux ? Pierrick Courbon peut-il endosser le maillot Génération S ?

Gilles Artigues jette l’éponge.
L’affaire fait causer dans le landerneau politique. L’ancien député centriste avait été désigné comme candidat unique LR-UDI dès le mois de novembre 2021 par la CNI, la commission nationale d’investiture, des LR. Depuis, le premier adjoint de Saint-Etienne avait confirmé sa candidature aux législatives, la veille même du premier tour de la présidentielle.

Dans un premier temps, des pressions ont invité Laura Cinieri à renoncer à se présenter sous l’étiquette LR dans la deuxième circonscription de Saint-Etienne. Elle aussi était en pleine campagne. Dans la foulée, les autres candidats déclarés ou susceptibles de l’être, comme Nicole Aubourdy ou Siham Labich ont été invités à renoncer. S’il persistait, Gilles Artigues aurait pu perdre son poste de premier adjoint.

Le vide est fait à droite. La Macronie a le champ libre sur les deux circonscriptions stéphanoises.

Un salon des vins rebelles à Boisset-Saint-Priest.
Boisset-Saint-Priest est une commune qui compte dans l’histoire et le présent des Côtes du Forez. La commune accueille même de jeunes viticulteurs créatifs. Certains de ceux-ci testent même des cépages qualifiés de rebelles et d’autres carrément interdits. Du 6 au 8, la petite commune et son maire, André Gay, attendent des visiteurs de toute la France et même d’autres pays européens à l’occasion du premier salon des vins rebelles.

Prévu en 2020, le lancement a été reporté pour cause sanitaire. Le public peut être rassuré. Tous les vins exposés ne subissent pas de traitement chimique.

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