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Quand Gaël Perdriau s’épanche dans l’Essor !
L’hebdomadaire économique, l’Essor Loire, vient de publier un long entretien avec le maire de Saint-Etienne et président de Saint-Etienne Métropole et aussi vice-président des LR.

Celui-ci continue à se montrer sévère vis à vis du gouvernement à propos de la gestion de la crise sanitaire qui a d’ailleurs des répercussions sur les finances locales avec un surcoût de dépenses locales de 3,4 millions d’euros pour la Métropole. Pour sa part, le maire revendique « une gestion très saine » de ces mêmes finances locales. Sur la question clivante de la « sécurité globale , Gaël Perdriau est opposé à l’article 24 de la future loi.

Il se pose en défenseur de la liberté d’expression et de la liberté de la presse. Il entend placer son actuel mandat sous le signe du bien être social et du développement durable et d’un urbanisme rénové. Pour les présidentielles, le vice président souhaite que son parti trouve une alternative aux primaires.

Le CMSI 42 souffle sa première bougie.
Depuis un an, Saint-Etienne dispose d’un centre médical de soins immédiats. Installé dans le quartier Bellevue, cet équipement est une alternative à la médecine de ville et aux urgences. Cette structure est née et est gérée par une union entre la clinique mutualiste , le puissant groupe mutualiste AESIO. Son responsable médical, le docteur Poble Xavier dresse un bon bilan de cette année d’existence.

Miroir social.
Le professeur stéphanois, Michel Debout, vient de signer une nouvelle tribune dans Miroir social, un média numérique . Intitulée « vous avez dit charlatan ? », le médecin s’interroge sur la pertinence des critiques en direction de Didier Raoult et la poursuite de sa carrière professionnelle.

L’auteur estime que le parcours scientifique du professeur ne devrait pas être mis en cause par ses adversaires. Si le médecin marseillais a fait des erreurs, il appartient à la justice d’en décider. Il s’interroge sur la légitimité du conseil de l’ordre.
Dans ce texte, il évoque aussi ses avertissements sur la dégradation de la condition psychologique de nos concitoyens face à la durée de la crise sanitaire.