Elections départementales : nouveau terrain de jeux des politiciens ligériens

L'adjoint au maire disait l'intention du parti centriste d'être présent aux départementales dans la Loire.

Lionel Boucher repart au combat.
Le président départemental départemental de l’UDI avait mal débuté son année politique avec une mise au point sévère du maire LR de Saint-Etienne dans les colonnes du Progrès. Cette mise au point suivait deux communiqués dans lesquels, l’adjoint au maire disait l’intention du parti centriste d’être présent aux départementales dans la Loire.

A trois mois du scrutin, le bouillant centriste se réveille dans de nouveaux communiqués, sur les réseaux sociaux et dans un entretien à France Bleu. Il revient sur sa demande du versement de la prime Covid aux personnels de maintien à domicile, évoque sa rencontre avec le président du conseil départemental et sa volonté de présenter des candidats éligibles dans plusieurs cantons, de devenir une composante de la majorité au côté des LR. Le projet politique de l’UDI sera dévoilé à la fin de ce mois.

Le plan France Relance dans la Loire.
Les services du premier ministre viennent de diffuser un nouveau bilan chiffré des actions de l’État dans la Loire dans le cadre du plan de relance. En matière de réhabilitation de bâtiments publics, on peut lister l’école d’architecture de Saint-Etienne, l’école nationale d’ingénieurs, le campus Tréfilerie, le bureau de police de Saint-Etienne, le centre des finances publiques de Roanne, quatre antennes de Pôle emploi, trois à Saint-Etienne, une à Saint-Chamond.

3000 primes ont été versées à des particuliers pour l’achat de voitures hybrides ou électriques et 1550 Ligériens ont bénéficié d’aides pour la rénovation énergétique de leur logement. 7,4 millions d’euros ont été versés à des PME et des TPE. Les petites communes comme Génilac, Saint-Barthélemy-Lestra. Montrond a reçu de l’argent pour son château

Une vérité qui dérange !
La dernière Une dominicale de Libération sur l’attitude électorale d’une certaine partie de la gauche en cas de second tour présidentiel entre Emmanuelle Macron et Marine le Pen a déclenché de nombreuses réactions embarrassées chez En marche et à gauche. Le député LREM, Jean-Michel Mis, venu du PS mais soutien de Gaël Perdriau au second tour des municipales se montre discret.

Le candidat à la primaire des LR, Gaël Perdriau évoque « une vérité qui dérange ». Il complète ainsi : « les électeurs de gauche sont  déstabilisés par une gestion de crise qui peine à définir un projet politique progressiste pour le temps long ». Et ce, à quatorze mois de la présidentielle.

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