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Maltraitance en mairie de Saint-Etienne.
Il y a quelques années, le Progrès avait publié une double-page sur la valse des cadres à la mairie et à la Métropole. Il y a quelques semaines, quatre syndicats dénonçaient le mode  de gouvernance, les départs, le malaise à la direction de la communication. Tout le monde a en mémoire le passage éclair de la directrice générale des services, Nadège Batista.

Depuis, cette quadra brillante a été nommée directrice générale adjoint du Grand Paris avant de devenir préfète en Ile de France. Depuis l’automne, plusieurs directeurs sont partis sans être remplacés.

Ce lundi 22 mars, deux élus municipaux élus en 2014 ont fait part de leur démission « pour raisons personnelles ». Ce qui n’a pas empêché Marie-Christine Buffard de lâcher quelques petites phrases sévères sous forme de mises en garde. Après avoir rendu hommage au personnel, elle a émis le vœu que celui-ci ne soit plus maltraité. Jean-Noël Cornut sera aussi regretté tant à la mairie qu’à l’intercommunalité par son indépendance d’esprit.

Violence verbale du maire de Saint-Etienne.
Lors du conseil municipal du 22 mars, Gaël Perdriau s’est livré à des propos orduriers vis-à-vis du député LREM de la Loire, le médecin Julien Borowczyk. Celui-ci avait obtenu de la ministre de la culture,Roselyne Bachelot, que Saint-Etienne soit choisie comme lieu d’expérimentation des lieux culturels.

Le maire de Saint-Etienne a déclaré : »Monsieur Borowczyk bavasse dans la presse ou ailleurs mais il n’agit pas ». Malgré cette injure, l’Opéra de Saint-Etienne devrait accueillir une expérience d’ouverture à une jauge de 500 personnes.

Une nouvelle marche pour le climat à Saint-Etienne.
Et aussi à Roanne. L’événement aura lieu, le 28 mars à 10 heures à la bourse du travail de Saint-Etienne et à 14 h à Roanne. A cette occasion, les Verts souhaitent une grosse mobilisation semblable à celle de l’année 2019. Ils veulent un rassemblement « à la hauteur de l’urgence climatique ».

A la veille de l’ouverture du débat à l’assemblée nationale, les manifestants entendent protester contre la non-prise en compte des 149 propositions de la Convention citoyenne sur le climat, la CCC.  Ils espèrent que les députés obtiendront quelques modifications et attendent « une journée historique ».