Des bretelles made in Villars

Des bretelles made in Villars.
Reprise récemment par le duo journalistique Stéphane Rovera et Cédric Granger, l’entreprise Gérard Boyer, fondée en 1946, fabrique et vend dans toute la France des ceintures et bretelles. Le duo dirigeant travaille à la promotion de ses produits par leur présence sur des salons comme le « made in france » qui vient de se tenir à Paris et le salon stéphanois Défi Autonomie de Saint-Etienne, les 21 et 22 novembre.

L’entreprise a aussi embauché une jeune femme spécialiste des réseaux sociaux mais n’oublie pas le classique en fabricant des bretelles pour professionnels. L’entreprise, qui compte une dizaine de salariés, dont certains à domicile, est présente dans trois commerces stéphanois. Sa production est depuis peu mise en avant dans la boutique de Saint-Etienne Tourisme.

Ils manifestent contre la crise climatique.
Ils étaient environ 250 manifestants rassemblés sous la bannière du Collectif pour une transition citoyenne à défiler le 12 novembre dans le centre-ville de Saint-Etienne en direction de la place Jean Jaurès dans le cadre d’une journée mondiale alors que l’ONU réunit plus de 150 pays sur la transition énergétique dans une ville touristique d’Egypte. A Saint-Etienne, le cortège rassemblait des membres de plusieurs partis politiques de gauche dont les Verts, des mouvements de jeunesse, des associations écologiques. Les slogans affichés sur des pancartes étaient souvent ironiques et la manifestation s’est déroulée dans le calme.

Saint-Etienne à la traîne !
Le quotidien national, le Parisien, publie un classement inédit sur les critères de déplacement dans les 96 grandes villes françaises. Le groupe d’élus Saint-Etienne Demain a pris connaissance de ce classement qu’il juge médiocre. En effet, malgré une communication enthousiaste, Saint-Etienne occupe une très modeste 52è place avec une note bien moyenne de 9,85 sur 10. Dans un autre comparatif, le baromètre des villes marchables, Saint-Etienne est gratifié d’un E sur une échelle allant de A à G. Les élus socialistes municipaux constatent l’absence d’une politique volontariste. La réintroduction du stationnement payant le samedi en est une illustration. Le plan vélo de la Métropole est à l’état d’embryon et le retard se creuse par rapport à Lyon. Saint-Etienne Debout propose une politique de piétonnisation, la gratuité des transports en commun, la création de comités de ligne, l’installation de quatre parkings en entrées de ville, l’extension de la zone 30, le disque vert pour les véhicules propres. Un seul constat : Saint-Etienne roule en tête du peloton de l’autosatisfaction.

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