Depuis quand Saint-Etienne nous fait «Marchés»…..?

Au début du 19ème siècle : l’évolution rapide de la ville de Saint-Etienne a entraîné l’accroissement impressionnant du nombre de foires et marchés.

Sur la place Royale, l’actuelle place du Peuple, tous les jours, une foule de marchands proposaient aux badauds denrées comestibles, oiseaux, lapins, bimbeloterie, mercerie.

Places des Ursules, Dorian ou Jacquard, les revendeurs ne manquaient pas non plus ! La place Chavanelle était réservée au marché de gros et la Rotonde près de l’ancien théâtre Massenet permettait, à partir de 1853, de s’approvisionner en produits de la marée.

Face à la multiplication des foires, la municipalité stéphanoise réfléchit à partir de 1852 à l’édification d’un marché couvert afin d’assurer un meilleur contrôle des transactions tant sur un plan économique qu’hygiénique.

M. Janicot, ingénieur de la ville, estime qu’une telle installation permettant de concentrer l’activité commerciale attirerait un plus grand nombre de vendeurs et d’acheteurs et que Saint-Etienne y gagnerait.

Ces arguments rencontrent l’approbation du Conseil Municipal en 1869, un marché couvert sera édifié cours Saint-André,l’actuel cours Victor Hugo, sur le terrain du couvent des Ursulines, pour « désengorger certaines places et donner plus de salubrité aux marchés à la criée ». Les échoppes disgracieuses des marchés des places du Peuple ou des Ursules disparaissent.

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