Partager cet article :

J ai été malade 3 semaines avec symptômes tel que épuisement extrême a rester couchée, douleurs thoraciques, maux de tête etc..

Au mois de mars, suspicion Covid puisque à l époque on nous interdisait, l accès au test. Apres on nous a reproché à nous Covid long de ne pas avoir de preuves a avancer comme quoi on avait bien eu le Covid, le comble….

J’ai pensée être guérie après trois longues semaines alités, j’ai repris mon travail, en juin tous les symptômes reviennent à l identique et je ne comprends pas, mon médecin non plus, le test ressort négatif.

Une partie de la ma vie n’a été que rechutes régulières ou je me suis forcée à continuer à travailler, parfois avec les larmes aux yeux tellement je me sentais mal. J ai souvent fait des tests qui sont revenus négatifs , en octobre, je sens une rechute comme toujours avec maux de tête, tellement courant chez moi que je n’y ai pas prêté attention.

Au final il se révèle que mes collègues sont malades et positif, un membre de ma famille également, donc je refais un nouveau test par précaution, PCR positif, un mois plus tard prise de sang avec anticorps.

Jai repris le travail mais les maux de tête étaient constants, j ai donc été arrêtée, à cette époque je pensais que j avais juste besoin d un peu de repos pour mieux reprendre ma vie professionnelle, mais les choses n’ont fait que se dégrader, l épuisement était écrasant à devoir restée couchée une bonne partie de la journée, voir tout la journée, à ne pouvoir rien faire.

Avec des douleurs musculaires et articulaires qui se sont rajoutés, des problèmes cognitifs : brouillard cérébral, problème de  concentration, la perte mémoire, le cerveau qui flotte, l’impression d’être souvent dans un monde parallèle…

Je me réveille tous les jours avec d’énormes courbatures, j ai souvent des frissons, des sensations de malaises, la vie qui devient complètement troubles par moment.

J’insiste sur le fait que le mot fatigue n est pas adapté, c’est un épuisement écrasant. Aujourd’hui je dénonce la prise en charge médical presque inexistante, nous avons du nous battre pour une reconnaissance nous Covid long, qui a mis un an avec l’adoption de la résolution à l’assemblée nationale qui a été adoptée à l’unanimité.

Jusque la, beaucoup de médecins disaient que c était dans notre tête, psychosomatique et nous renvoyaient, les patients chez eux avec juste du Doliprane et des antidépresseurs.

Nous avons donc essuyés les plâtres, comme on dit nous les Covid long du début de la pandémie, et j estime que le temps perdu était précieux. Entre chaque examens chez un spécialiste on attend des mois pour arriver à un rendez vous où on lève les yeux au ciel dès que l’on dit que l’on est Covid long et ou on ne prends pas le temps de comprendre.

Tous ne sont pas comme cela mais c est vrai pour une grande partie des Covid long qui ont dû subir l’incompréhension médical mais aussi celle de l’entourage souvent.

Une bonne partie des gens ne croit toujours pas que le covid long existe ou alors applique la politique de l’autruche, ils croient a la Fake news, au complot, ce qui prouvent qu’ils ne lisent pas les journaux vu le nombre d »articles et de témoignages qui sortent sur le sujet.

Aujourd’hui je me bats pour que cette maladie soit connue de tous et afin que la recherche avance plus vite, mais surtout parce que des enfants sont également atteins, alités, hospitalisés, avec beaucoup de douleurs et ne peuvent plus aller à l école.

Pour eux et pour tous les malades je continuerai désormais à me battre pour une vraie reconnaissance et meilleure prise en charge. Je dénonce cette errance médicale d’un an qui pour moi est  inadmissible et cette lenteur de la recherche face à une véritable deuxième catastrophe sanitaire qui ne doit plus rester dans l ombre.

J’oubliais la deuxième fois a donc failli passer inaperçue, aucune différence entre les rechutes régulières et la nouvelle contamination.