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Crise sanitaire : suite mais pas fin !
La Covid continue de frapper la Loire avec une mortalité et un taux d’hospitalisation élevé. Dans le nord du département, l’hôpital de Charlieu affiche complet .Le ministre de la santé, Olivier Véran a pris un coup de sang à l’assemblée nationale. Le député LREM, Jean-Michel Mis, en appelle au civisme et à la patience tandis que son homologue LR, Dino Cinieri, critique un gouvernement qui improviserait.

L’hebdomadaire  de gauche, Politis, est venu enquêter à Saint-Etienne, ville la plus infectée de France par la Covid. Le journaliste a constaté la précarité de nombreux habitants. Il publie l’avis d’un jeune Stéphanois de retour dans sa ville après neuf mois en Nouvelle Zélande, pays qui a bien géré la pandémie. Le jeune homme est surpris par le non respect des gestes barrières dans l’espace public.

Un autre hebdomadaire a interrogé Thierry Mandon, directeur de la cité du design mais aussi ancien secrétaire d’Etat à la simplification administrative. Celui ci qualifie ce confinement et sa gestion par les pouvoirs publics de KAFKA. On ne peut passer sous silence la prochaine fermeture du site Kidiliz, ex Zannier, à Saint-Chamond.

De la crise sanitaire à la grève scolaire.
Depuis lundi, le lycée stéphanois Honoré d’Urfé est touché par un mouvement de grève lycéenne. Les instigateurs viennent d’envoyer un courrier de revendication à trois ministres, au président de région, au recteur, à la préfète et au maire de Saint-Etienne. Le 4 novembre, les organisateurs revendiquaient un taux de grévistes de 30,8%. Ce mouvement social sans chef demande un nouveau protocole sanitaire, un aménagement de la salle accueillant la cantine, le dédoublement des classes, un accompagnement informatiques pour les familles défavorisées, une amélioration de l’offre de transport.

Un sénateur soutient les commerçants.
Ancien élu local et rural, le sénateur socialiste, Jean-Claude Tissot, connaît la place du commerce de proximité dans la vie sociale des communes. S’il reconnaît la nécessité de gestes barrières, il souhaite que les pouvoirs publics se penchent sur le sort des commerçants. Au Sénat, il vient de voter un amendement qui accorderait au préfet le pouvoir d’accorder des dérogations d’ouverture. Il a aussi auditionné avec ses collègues le secrétaire d’Etat aux PME, Alain Griset. Dans la Loire, Jean-Pierre Taite, Dino Cinieri et Christophe Bazile sont aussi mobilisés auprès des commerçants.