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Le Progrès veut renforcer son numérique.
Comme beaucoup de quotidiens régionaux, le Progrès est touché par la baisse continue des ventes, laquelle a été accentuée par la crise sanitaire et l’absence d’événements politiques, associatifs, culturels. Le quotidien est essentiellement lu par des seniors masculins. Le journal s’était pourtant doté d’un plan appelé « digital first ». Mais, le site internet du journal a peu évolué même s’il vient de se doter d’un flash radio quotidien depuis quelques jours.

La direction développe aussi des magazines thématiques ou à l’occasion d’événements comme la mort de Jean-Paul Belmondo. Mais, 7% seulement des abonnés au Progrès le sont à l’édition numérique. C’est pour dynamiser ce secteur que le Progrès lance une application intitulée ASAPP qui diffuse quotidiennement des infos en trois rubriques avec de nombreuses photos pour le prix de 4,99 euros par mois.

Pour une AMF moins politisée.
Karl Olive, maire de Poissy, et Eric Berlivet, maire de Roche-la-Molière, sont avec un élu francilien les trois signataires d’une tribune publiée dans le quotidien libéral, l’Opinion. Dans ce texte, les signataires déplorent le climat de tension que font régner certains maires en direction de l’Etat. Selon les auteurs, un tel climat perturbe la nécessaire réflexion commune pour une nouvelle décentralisation.

Ils déplorent aussi une politisation excessive symbolisée à leur yeux par la nomination de David Lisnard comme successeur de François Baroin. Avant la fin de cette année, l’association des maires de France doit tenir son congrès et les trois maires souhaitent un climat apaisé malgré la proximité des présidentielles.

Bisbilles en série à Rive-de-Gier.
« L’union est un combat ». Le vieux dicton communiste de l’époque Marchais reste encore actuel à Rive-de-Gier où le maire, Vincent Bony, ancien patron de la fédération départementale du parti tient la barre avec fermeté. Il y a quelques jours, l’adjoint à l’urbanisme démissionnait.

Cette fois-ci, c’est le maire qui destitue son adjoint à la jeunesse et aux associations . Celui-ci siège désormais dans l’opposition dont deux membres viennent aussi de démissionner. L’adjoint démis met en cause un pouvoir non partagé par l’exécutif communiste. C’est dans ce climat délétère qu’un nouveau DGS, directeur général des services doit débarquer à Rive-de-Gier.