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Une rentrée universitaire coûteuse.
La FASEE, la fédération des associations étudiantes de Saint-Etienne, vient de publier son analyse annuelle du coût de la rentrée universitaire dans la préfecture de la Loire. Cette étude prend en compte deux thèmes qui sont les frais spécifiques de la rentrée universitaire et les frais de la vie courante.

Cette année, la fédération a ajouté un chapitre sur le coût des prises en charges psychiatriques dans le contexte de crise sanitaire. Résultat : le coût moyen de la rentrée étudiante stéphanoise s’élève à 2061,32 euros soit une légère hausse de 1,09% par rapport à l’an dernier. Les frais de vie courante occupe le haut du panier, ce qui n’est pas surprenant avec des hausses sur des produits ordinaires comme les pâtes alimentaires.

Dans les bonnes nouvelles, on peut citer l’abonnement STAS qui descend à 10 euros comme s’en félicite un communiqué commun ville et métropole. Et ce matin, France Info rappelait que Saint-Etienne est la ville universitaire la moins chère de France.

Quizz de l’été aux LR.
Pour faire patienter les militants du parti dans l’attente du congrès du mois prochain qui devrait décider du mode de « départage » des candidats à la présidentielle, un quizz est en ligne sur internet avec des citations des nombreux dignitaires du parti. Les propos sont souvent cash comme celui de Gilles Platret, vice-président du parti et maire de Chalon, connu pour son refus des plats halal en cantines scolaires ; « Notre adversaire est l’islamisme. Ne pas le nommer, c’est déjà une défaite ». Ou encore Eric Ciotti, président de la commission nationale d’investiture du parti : »Emmanuel Macron fait pire que son père spirituel, François Hollande, avec une dette abyssale ». Citons aussi le maire de Saint-Etienne, autre vice-président du parti, qui ne manque pas une occasion d’égratigner le chef de l’Etat : »La pandémie actuelle ne fait que révéler l’étendue du désastre et les faibles choix d’Emmanuel Macron« .

L’Afghanistan fait causer les politiques.
Bien que l’allocution présidentielle du chef de l’Etat sur la prise de Kaboul par les Talibans ait peu intéressé les Français, la classe politique a parfois réagi. Dans son ensemble, la gauche a critiqué les propos présidentiels sur les risques de flux migratoires irréguliers. Localement, Gaël Perdriau n’est pas le seul à avoir commenté l’événement. Son principal challenger de gauche, Pierrick Courbon a publié un long texte sur sa page Facebook où il s’inquiète du sort des femmes, des enfants, des hommes opposés à la barbarie. Comme beaucoup de personnalités de sa famille politique, il souhaite que la France ouvre ses frontières à des opposants qui risquent d’être très vite victimes de l’islamisme.