Gaël Perdriau nommé vice-président des Républicains (LR) par Christian Jacob : le choix de la mollesse et du laxisme dixit Sophie Robert

Communiqué de Sophie Robert candidate (Rassemblement National) aux élections municipales à Saint-Etienne.

À peu près partout, quand un chef échoue il disparaît de gré ou de force. En France, il plastronne davantage et
augmente en grade.

Le maire de Saint-Étienne, Gaël Perdriau, a été nommé ce 23 octobre 2019, vice-président du parti dirigé par Christian Jacob.

Cette décision, pour le moins surprenante, démontre une fois encore l’irresponsabilité de ce mouvement et sa
volonté anti-française en nommant au sein des instances dirigeantes, l’homme qui, 3 semaines après les attentats du
Bataclan, a mis sur un pied d’égalité le terrorisme « jambon beurre Beaujolais » et le terrorisme islamique lors d’un
conseil municipal de Saint-Etienne (décembre 2015).

Le parti de messieurs Jacob et Perdriau est amené à disparaître parce qu’il ne pèse plus dans le paysage politique, il n’y a pas de ligne claire, pas de projet.

Se déclarer gaulliste, voilà ce qu’il reste à ces gens pour qui cela n’est qu’une vaste idée tandis que le véritable gaullisme prône au contraire l’indépendance de la France par le refus de sa vassalisation à des organismes supranationaux (UE, ONU, OTAN, États-Unis, etc) ou encore l’usage fréquent de référendums, parce qu’en France,
« la seule Cour suprême, c’est le peuple » disait de Gaulle.

Or, c’est l’exact inverse que M. Perdriau et ses amis ont fait lorsqu’ils étaient au pouvoir, car oui, eux l’ont été.

Oui, ils ont annulé des référendums en modifiant la Constitution (2005 puis traité de Lisbonne), oui, ils ont bradé la
France pour des places et organisé la venue d’une main d’oeuvre étrangère toujours plus nombreuse pour créer sur
notre propre sol, une concurrence déloyale à nos travailleurs. Oui, ils ont fait tout cela.

Autre principe du gaullisme : rejeter tous les clivages entre Français. Là encore M. Perdriau et ses amis, ont failli à
leur tâche : leur seule préoccupation est de rejeter le Rassemblement National et ses millions d’électeurs.
Pourtant tout nous donne raison depuis des décennies. C’est notre seul tort, avoir eu raison trop tôt.
Et je me présente à Saint-Étienne avant qu’il ne soit trop tard.

De même que des socialistes jauressiens me rejoignent, trahis par la pensée immigrationniste et anti-sociale de
l’actuel PS, je me félicite de compter parmi mes colistiers des gens issus du RPR et qui regrettent les Pasqua, Séguin
et autre Poniatowski, patriotes courageux et souverainistes, toutes ces belles qualités dont les têtes pensantes des
LR, trop occupées à trahir le peuple, ne peuvent s’affubler.

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