Repenser la fiscalité afin de préserver nos commerces

Communiqué de Jean Michel MIS sur sa demande de voir repenser la fiscalité du commerce. En effet, premier employeur de France avec 3,5 millions de salariés, le commerce doit cesser d’être le parent pauvre de nos politiques publiques locale et nationale.

Face à la multiplication des fermetures de magasin et aux licenciements qui en découlent, j’ai demandé, avec plusieurs de mes collègues de la majorité, dans une tribune publiée hier par le journal Les Echos, à ce que la fiscalité du commerce soit enfin repensée.

Construite au siècle dernier, la fiscalité du commerce repose, en effet, principalement sur les bénéfices et sur le foncier. Ce modèle est aujourd’hui inadapté parce que les « pure players » numériques n’ont pas de surface commerciale et qu’ils sont nombreux à délocaliser leurs bénéfices.

Il en résulte une iniquité fiscale qu’il est urgent de corriger, sous peine de voir les plans sociaux et les faillites se multiplier dans les années qui viennent. Cela suppose de baisser significativement la fiscalité du foncier au profit d’une imposition qui prenne en compte le chiffre d’affaires, lequel est plus difficile à délocaliser.

Même si elle n’est pas la seule source de difficultés pour les commerces, la fiscalité est certainement la plus importante et il y donc a urgence à la réformer.

Premier employeur de France avec 3,5 millions de salariés, le commerce doit cesser d’être le parent pauvre de nos politiques publiques locale et nationale.

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