Qui se souvient de l’odeur de la Rapée Stéphanoise ?

Si tout le monde vous dira que la “rapée” est une spécialité stephanoise, elle est aussi très présente dans le Morvan, où elle est souvent accompagné de sarasson. On en retrouve des variantes sous d’autres noms dans toute la région Rhône-Alpes (la crique ardéchoise ou le matefaim en Savoie, en région Lyonnaise, en Auvergne (dans les Combrailles), dans le Jura (matafan), et en Alsace ou en Suisse, sous le nom de rösti.

Faite à base de pommes de terre crues râpées. Elles sont mélangées avec divers éléments, et mises à frire dans l’huile ou dans du beurre. Les intégristes vous diront qu’ils faut absolument les raper à la main comme le gruyere sur la même rape.

L’ami Jean Claude la remise au gout du jour avec sa Batata...

Elle serait arrivée dans les années 1914/18  avec l’aide des paysans ardéchois dans le Haut Pilat, voulant réaliser leur spécialité la crique ardéchoise à base de pomme de terre.

En ce temps de guerre ne pouvant les raper, ils finirent par les écraser afin d’avoir un aspect prés de la purée crue ensuite ils les égouttaient et les préparaient à la mode crique.

Plus fine et plus petite que sa grande sœur ardéchoise était née la râpée stéphanoise, la recette fut améliorée au fil des années et chaque famille apporta sa variante….

Ce que l’on retiendras c’est que si vous n’avez pas de pommes de terre….ben c’est rapé pas de rapée.

 

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Commentaires

    jean claude bos

    (30 novembre 2018 - 3:16 )

    “D’après les historiens non-officiels” et bien Mon chère amis Gilles Charles l info est officiel du faite du brevet qui contrôle l’historique et les origines la râpée stéphanoise est une spécialité territoriale lié a sté elle est différente de celle que l on trouve dans beaucoup de restaurant ou autre qui fond plus de la paillasson lyonnaise ou crique

      Gilles Charles

      (1 décembre 2018 - 11:47 )

      c’etait une boutade mon cher Jean Claude 🙂

    Roy

    (30 novembre 2018 - 4:45 )

    J’en aussi aussi mangé en Allemagne dans le Baden Wurtemberg servies avec de la compote de pommes. Un sucré salé très bon aussi.

    JAK

    (2 janvier 2019 - 5:38 )

    La râpée quel festin pour les fins de mois difficiles ☺
    Mais pas que. En ce qui me concerne, lorsque je n’ai pas eu le temps de préparer mon repas à midi,
    Eh ! hop ! une ou deux patates récoltées pas loin, sans pesticide si possible, 2 œufs bien frais de la poule du voisin, un peu d’échalote ou d’oignon, quelques brins écrasés-pilés d’ail frais, du sel du poivre, un peu de courage pour râper, bien sûr, à la main, ,et le tour est joué.
    Dans l’huile fumante, c’est versé et rendu craquant et derechef, dégusté avec plaisir avec un peu de salade verte.
    A Sainté on dirait : Les rapées, on s’en régale, jusqu’à être franc coufle. Et on dévore tout sans déprofiter !
    Jakline l’ octogénaire pas pichorgne

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