Gaël PERDRIAU joue au poker menteur et prive encore les Stéphanois de fan-zone

Après avoir changé d’avis en 24 heures, Gaël PERDRIAU a finalement déclaré ce matin être favorable à l’idée d’une fan-zone à Saint-Etienne. Bien qu’il claironnait exactement l’inverse hier matin, nous nous réjouissions de cette volte-face que nous appelions de nos vœux, car ce refus nous paraissait incompréhensible, dans une ville qui a toujours vibré pour le football.


Le Préfet vient cependant d’annoncer qu’il n’avait reçu aucune demande du Maire de Saint-Etienne !
En s’entêtant à ne proposer que la Place Jean Jaurès, le Maire s’enferme dans une nouvelle polémique dont il a le secret, prolongation de ce qu’il doit considérer comme un bras de fer avec le Préfet et le Ministre de l’Intérieur, qui ne sert pas les intérêts des Stéphanois amoureux du football.

En s’arc-boutant sur une proposition qu’il sait irréaliste au vu des contraintes techniques inhérentes à la morphologie de la place Jean Jaurès, que d’aucun n’oserait comparer à la Place Bellecour en termes de superficie malgré le prisme déformant de notre chauvinisme bien légitime, Gaël PERDRIAU porte l’entière responsabilité de cet échec qu’il ne veut pas assumer, rejetant la faute sur l’État.

En effet, de multiples choix alternatifs s’offraient à lui. Le plus évident aurait sans doute été l’installation d’une fan-zone sur le parc François Mitterrand, comme lors de l’Euro 2016, puisque cette solution présentait le grand avantage ne pas être une nouveauté et que nous sommes certains de sa faisabilité, au regard de l’urgence dans laquelle nous sommes plongés aujourd’hui, faute d’anticipation.

D’autre part, le parc Joseph Sanguedolce, qui a accueilli encore récemment des milliers de personnes à l’occasion du Festival Paroles et Musiques, aurait pu également être envisagé, tout comme le stade Geoffroy Guichard, proposé par certains connaisseurs, espace par définition conçu pour recevoir une foule dans les meilleures conditions de sécurité.
Nous regrettons vivement que des considérations personnelles et des postures politiciennes stériles privent les Stéphanois d’un espace collectif où partager ce qui sera à n’en pas douter un grand moment de communion nationale.

Nous espérons que dimanche, l’équipe de France ne suivra pas l’exemple de Gaël PERDRIAU et ne laissera pas triompher les considérations d’égo au détriment du bien collectif !

Myriam ULMER
Pierrick COURBON

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Auteur de l’article : Gilles Charles

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