A45 suite…Réaction de Pascal Garrido, ancien Maire de la Talaudière

J’avais dit que l’article paru dans le PROGRÈS ne plairait pas à Gaël Perdriau.
Ça va au de-là de l’entendement.

Jamais, en tant que maire, je ne me suis immiscé dans la gestion municipale de mes collègues. Aujourd’hui j’occupe une fonction de 1er adjoint après avoir passé la main à Ramona Gonzalez-Grail mais, je n’ai pas perdu pour autant mes convictions et mes jugements.

M. Perdriau n’a plus un comportement normal par rapport à “SON PROJET #A45“.
Je redis simplement, sans animosité aucune, qu’à La Talaudière nous accueillons tous ceux qui viennent nous rejoindre pour lutter contre ce projet funeste et destructeur.

Est-ce qu’à un moment, M. Perdriau, Président de Saint-Etienne métropole s’est préoccupé de notre commune?

JAMAIS.

Il peut écrire à tous les politiques qu’il voudra, dire que j’ai franchi la ligne jaune, prétendre que je suis un affreux élu irresponsable, peu importe, l’histoire n’en retiendra rien.

Quand ce monsieur pourra se vanter d’avoir fait de sa ville ce que j’ai fait, avec mes équipes successives, à La Talaudière, alors, il aura le droit de juger les autres.

Pour l’instant, je demande fermement à ce monsieur de ne pas se préoccuper de mon comportement qui consiste à respecter les “zadistes” comme des gens normaux qui ne sont ni des repris de justice, ni des gens non respectables et encore moins des individus à rejeter.

Ceux qui occupent, aujourd’hui, des zones à défendre sont ingénieurs, enseignants, agriculteurs, biologistes, ouvriers, fonctionnaires, Scientifiques,… Ils ont en commun une volonté à s’opposer à tous les projets qui ne sont pas constructeurs d’avenir respectant la nature, le cadre de vie, l’économie agricole de proximité, les ruraux et les urbains confrontés à des situations difficiles à vivre et l’insertion de l’humain dans une démarche respectueuse pour l’avenir des générations futures.

Je n’ai porté aucun jugement concernant les atermoiements de Gaël Perdriau dans le cadre de ses relations avec Laurent Wauquiez, ni lorsqu’il a jugé l’invitation du Président de la République comme étant un « diner de cons ».

Je demande fermement à ce monsieur de me respecter comme je respecte tout être humain.
À défaut, je déposerai plainte pour diffamation calomnieuse.

source : page facebook de P. Garrido

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Auteur de l’article : Gilles Charles

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