1ere circonscription : C’est Quentin Bataillon, réputé proche de Gaël Perdriau qui a été choisi

La deuxième vague de la Macronie.
Ce samedi est tombée la liste de la deuxième vague des candidatures des trois principaux partis de la Macronie : Renaissance, le nouveau nom de En marche, Horizons et le MODEM. Dans la première circonscription, la commission d’investiture avait le choix entre Quentin Bataillon, 28 ans, ex jeune LR et ex élu municipal de Feurs et Eric Berlivet, maire de Roche-la-Molière et membre d’Horizons.

C’est Quentin Bataillon, réputé proche de Gaël Perdriau qui a été choisi.

Dans la deuxième circonscription, le sortant Jean- Michel Mis est reconduit. Le renoncement de Laura Cinieri devrait faciliter sa
réélection et le ralliement de Gaël Perdriau à la Macronie.Dans la troisième, le bruit courait depuis plusieurs semaines de tractations menées par François Rochebloine, ancien député UDI. La rumeur s’est avérée exacte. La majorité présidentielle sera représentée par Emmanuel Mandon, conseiller régional UDI et président du parc du Pilat. Une nouvelle qui crée la confusion chez les amis du candidat LR, Axel Dugua, adjoint au maire Hervé Reynaud, délégué LR de la circonscription. Les sortants Julien Borowczyk et Nathalie Sarles sont reconduits.

Pour la quatrième circonscription, il faudra attendre pour savoir si David Kauffer est reconduit ou si une candidate le remplace.

A gauche, peu d’incarnations crédibles.
En renonçant à désigner le conseiller départemental, métropolitain et municipal, Pierrick Courbon, PS, au profit d’une discrète élue écologiste, Laetitia Copin, la gauche ne se met pas forcément en situation de conserver la circonscription que Régis Juanico avait sauvé sur le fil avec 22 voix d’avance sur une marcheuses universitaire.

On peut imaginer que Pierrick Courbon fera comme ses collègues de Villeurbanne et de la banlieue lyonnaise en se maintenant sans l’étiquette du PS. Dans la deuxième circonscription, Jean-Michel Mis devra guerroyer avec l’enseignante insoumise, Andrée Taurinya. La France Insoumise s’est aussi réservée les circonscriptions 4, 5 et 6. Dans la troisième, les instances devront trancher entre les maires communistes de Rive-de-Gier et de Farnay

Le duo Cinieri-Bonnet rempile.
Cela fait plusieurs semaines qu’il était quasiment certain que l’ancien chef d’entreprise, Dino Cinieri, serait candidat à sa succession avec son binôme Sylvie Bonnet. Alors que dans un tweet, le maire LR de Saint-Etienne fustige ses collègues LR qui cachent leur appartenance sur leurs affiches , le député Cinieri ne s’abrite pas derrières des allusions locales. Il vient  de le confirmer lors d’une conférence de presse tenue vendredi 6 mai à la maison de la culture de Firminy, ville dont il fut le maire.

Le candidat a reçu un soutien sans ambiguïté du président départemental de l’UDI, Lionel Boucher ainsi que des messages chaleureux des présidents de Région et de Département, Laurent Wauquiez  et Georges Ziegler. Un premier tract rappelant les engagements du duo est en cours de diffusion. Les deux élus sont suivis par l’association « tous contribuables » et rappellent leur attachement à une surveillance de la dépense publique.

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